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Tag Archives: Chambres d’hotes

ARTISANAT, CUISINE ET CHAMBRES D’HOTE

A l’entrée on a conservé les volets d’origine qui sont devenus pièces déco.

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La visite de mon amie Jane qui venait de Melbourne, a bien vite tourné en soirée découverte.

En fait c’est Heidi qui nous a suggérées d’inviter Jane au Sarakraf Pavilion sur Jalan Tabuan. Cela nous a semblé être une bonne idée qui s’est révélée être tout à fait sensationnelle.

Gerald Goh, le patron est un artiste peintre de talent aussi doué pour la déco de son restaurant ABSOLUTE TRIBAL et de ses chambres d’hôtes à l’étage qu’il nous a gentiment laissées visiter.

Quelle soirée agréable et élégante!

Note : La partie centre artisanal est ouverte pendant la journée.

Le restaurant, ABSOLUTE TRIBAL

Gerald Goh devant l’un de ses tableaux

Les Chambres

Sarakraft Pavillion, Lot 78, Section 43, KTLD, Jalan Tabuan, 93100 Kuching – Tel (082) 258771 – 237468   http://www.sarakraft.com.my

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SEJOUR BIDAYUH: ANNAH RAIS

Heidi et Joda devant la grande maison

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Lorsque Heidi m’a demandée de me joindre à elle pour partir en excursion aux bains chauds d’Annah Rais, j’ai immédiatement voulu en profiter pour nous arrêter chez Joda Knight. Nous avons trouvé sa maison qu’il a convertie en séjour chambres d’hôte tout près de la rivière et des sources.

L’accueil chaleureux et souriant de Joda nous a très vite et tout naturellement réunis pour quelques photos : Joda et moi, Joda et Heidi ; comme nous n’étions que tous les trois, il n’y a pas eu de Joda + Heidi + moi.

Heidi et Joda

Une ballade à travers le verger nous a menées tout droit à la rivière qui passe à une trentaine de mètres à peine de la grande maison. Ici, pas de chemin en béton mais seulement des feuilles sur la terre ; un vrai plaisir.

L’arbre de vie bidayuh?

Tandis qu’Heidi était partie explorer les alentours, j’observais une poule bien ronde qui dirigeait une véritable légion de poussins qui devait contourner deux jolis coqs qui s’entrainaient pour leur prochain combat.

A l’intérieur du grand salon, Joda nous attendait pour nous faire gouter son yam pudding (igname) délicieux et rafraichissant et nous montrer des photos prises lors d’excursions avec ses clients qui nous ont rappelées qu’il y a tant de choses à voir et à faire autour d’Annah Rais : visiter la longhouse bien sûr ; descendre la rivière en kayak ou sur un radeau construit avec des bambous, et pourquoi pas en tubing, assis sur une chambre à air gonflée (super !) ; se prendre pour Tarzan à l’une des cascades naturelles, ou encore se lancer sur un trek de montagne jusqu’à un villages où quelques vieilles femmes portent encore des serpentins en cuivre autour des bras et des jambes.

Un peu plus tard, Joda nous a montré un chapeau bidayuh perlé réalisé par une femme de la longhouse tout en nous racontant son moment d’épiphanie le jour ou il a découvert le livre d’Heidi Munan BEADS of BORNEO (Perles de Borneo) et comment elle est devenue son idole. C’est à ce moment la que nous nous sommes aperçues que Joda n’avait aucune idée que Heidi qui savourait son yam pudding était Heidi Munan, auteur et experte en perles de Bornéo au musée du Sarawak.

Beads of Borneo ecrit par Heidi Munan

Nous avons bien cru devoir réanimer Joda  qui a failli s’évanouir lorsqu’il a enfin reconnu son idole.

Chapeau perle realise par les femmes d’Annah Rais

 

Je recommande volontiers ANNAH RAIS LONGHOUSE HOMESTAY; Très propre, très sympa. Les pièces communes et la terrasse du premier étage sont très spacieuses. Les chambres sont simples (lit, armoire, ventilateur). La cuisine est immense ; elle s’ouvre sur une autre terrasse qui sert de coin repas qui sont cuisinés soit par le cuistot maison, soit par les clients eux mêmes; au choix.

La rivière est à quelques pas au bout du jardin et Joda organise des sorties aventures de rêve.

Pour en savoir plus sur ANNAH RAIS LONGHOUSE HOMESTAY:

Blog: bidayunhlonghouse.blogspot.com

Email: annahraislonghouse@yahoo.com

Pour ceux qui hésitent à parler anglais, je recommande Amélie Blanc de Bornéo à la Carte.

Amelie Blanc

Amélie guide et organise des circuits sur Bornéo à partir de Kuching.

 

 

 

 

Une tradition qui disparait, ces femmes bidayuh portent des serpentins de cuivre autour des bras et des jambes.

La riviere au bout du verger

 

Chambre simple, propre et confortable

 

La grande terrasse du 1er etage

 

 
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Posted by on August 19, 2012 in Decouvrez Borneo, Ou Dormir

 

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Une Biche Sur La Véranda, Un Calamar d’Eau Douce Géant & Un Jambalaya!

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Elle est si proche de moi, je sens la chaleur de son haleine; je n’ose pas bouger mais je peux l’observer ou plutôt l’admirer. Plus que d’être effrayée, elle a l’air toute surprise. Je me laisse émouvoir par sa beauté délicate, la beauté de Faline, la compagne de Bambi. Quelqu’un vient, un frisson parcourt son manteau beige ; la voilà partie.

Je suis à la ferme de Bambi, ou plutôt à Rayan Deer Farm, une propriété d’une vingtaine d’acres en terrain ondulé au pied du Mont Singai, à 45 minutes environ de Kuching. Je viens de passer un après-midi très agréable à me promener dans le village de Apar qui est construit à flanc de colline au bord de l’une de mes rivières préférées, Sungai Adis.

Nous sommes vendredi soir et nous avons été invités avec un groupe de collègues du Sarawak Rivers Board. La braise du barbecue est déjà à point et le cuistot de service a callé quelques bambous de gros calibre dans lesquels mijotent du poulet accompagné de feuilles de tapioca marinées dans de l’alcool de riz local.

Les bambous de gros calibre mijotent sur le barbecue.

Phil, le fils du propriétaire, est le gérant de la ferme qui offre aussi des chalets en location. Je suis toujours à l’affut de nouvelles informations sur ce qui est à voir ou à faire et où dormir, surtout au Sarawak ; je demande donc à Phil de faire visiter la propriété.

Phil, le gérant super sympa et souriant.

Nous sommes dans la longhouse traditionnelle de Singai, construite en bois et bambou comme l’étaient jadis celles des Bidayuhs qui vivaient en communauté sous un toit unique (tradition encore pratiquée par la plupart des ethnies Dayaks du Sarawak). Il y a 7 chambres équipées de 2 lits chacune avec ventilateur au plafond; les fenêtres s’ouvrent sur un vaste enclos réservé aux cerfs et aux biches ; c’est de la qu’est venue ma Faline.

Il y a aussi deux bungalows très jolis que j’avais remarqués à notre arrivée. Les deux chalets sont équipés de climatiseurs et s’ouvrent sur une terrasse ; il y a même un grand bassin pour se baigner !

Je rejoins les autres invités sur la véranda en bois du pays; il y a un bar bien fourni et un espace karaoké – danse. Les plats commencent à arriver sur la table et la bière coule déjà a flot. Les ailerons de poulet sont délicieux, néanmoins, c’est le poulet bambou aux feuilles de tapioca qui m’enchante. C’est un vrai régal !

William Jinep, notre hôte m’explique que “pour que ce soit aussi bon, il ne faut pas utiliser n’importe quel bambou et pas n’importe quelles feuilles de tapioca non plus.” Et d’ajouter rapidement que s’il avait cuisiné ça lui-même comme sa grand-mère le lui a appris, ça aurait été encore bien meilleur. Je le crois sur parole et je me promets de revenir pour gouter.

Une main invisible ne cesse de remplir mon verre de bière et je remarque qu’une bouteille de gnole maison fait le tour des tables. L’alcool aidant, les langues vont désormais bon train ; un couple chante en Iban et la piste de danse est déjà pleine. Les plaisanteries fusent qui provoquent des éclats de rire. William réussit même l’exploit de nous servir des sèches d’eau douce géantes péchées dans le Sungai Adis (la rivière) et grillées à la perfection!

Nous parlons de cuisine, de nos rêves à court terme et de choses que nous avons déjà faites, ensemble ou pas. William nous parle des grands-parents qui l’ont élevé et qui lui ont appris tout ce qu’il sait des traditions bidayuhs pour lesquelles il se passionne. Les recettes sont de Grand-mère, mais c’est Grand Père qui lui a fait découvrir les sentiers secrets pour la chasse dans la jungle et les rituels ancestraux.

Je lui demande de m’expliquer pourquoi certaines femmes bidayuh, en particulier dans les villages de Semban Highlands, couvrent leurs jambes, leurs bras et leur cou de bracelets en cuivre. Est-ce pour se protéger ?

Les Femmes Bidayuhs de Semban Highland
Source: http://www.bidayuhlonghouse.com

“C’est un truc de beauté, de beauté et de richesse, comme des bijoux» me répond William tandis que les autres bidayuhs à notre table acquiescent de la tête.

J’entends qu’on appelle mon nom ; c’est mon tour de chanter Jambalaya (les Carpenters). Quelqu’un juge utile d’annoncer « Elle est française ! » et comme pour confirmer mes origines, le clip vidéo a été pris entièrement  sur les Champs Elysées!

TRIVIA:

Rayan est le prénom du petit fils de William.

Le Mont Singai est aussi un lieu de pèlerinage catholique.

Info. Séjour:

Rayan Village Deerfarm-Stay Resort ,

Jalan Apar-Segong,

Off Batu Kawa / Bau

Tel: (60) 82-765807    Fax: (60) 82-765607

Mobile Phone: 012-8923279, 012-8895951

Email: rayandeerfarm@hotmail.com

TARIFS: Entre MYR 60 and MYR80 par chambre.

Options Repas: L’un des chalets a une kitchenette. Les repas peuvent être commandés, y compris la viande de cerf et les grillades au barbecue.

Activités:       

Cervus Unicolor Natif de Borneo

On peut nourrir les cerfs et les biches.

Pêcher dans les étangs.

Partir en trekking dans la jungle ou grimper le Mont Singai qui est aussi un lieu de pèlerinage catholique.

Partir en excursion dans les villages alentour ou sur la Sungai Adis.

Ecouter des histoires…

                                                                                            

Transport:    40 à 45 minutes de route de Kuching.

Possibilité de navette entre l’aéroport ou la ville et la ferme. Le tarif est très raisonnable. Vous pouvez aussi leur demander de vous conduire pour toutes les excursions.

Si vous avez votre véhicule personnel, voici la direction à suivre :

Au départ de Kuching prendre Rock Road direction 3rd Mile et Batu Kawa

Tout droit direction Bau – Lundu – Sematan

A partir du pont de Batu Kawa bridge (Il n’y a pas de panneau mais le fleuve Sarawak river est large!) continuer direction Bau – Lundu – Sematan

Traverser le pont de Sungai Moyan et continuer dans la même direction.

A 13km du 1er pont, tourner à droite, direction Kg Apar – Barieng – Segong – Sagah & Redeems Centre Bamboo Park.

300m plus loin, tourner à droite, direction RAYAN DEERFARM. La cote est assez dure.

 Les Photos:

Mon Histoire En ebook

Sungai Adis

Chambres à louer dans un décor de Longhouse traditionnelle de Singai

Une jarre à l’entrée de la Longhouse.

L’une des 7 chambrettes dans la Longhouse

Douche à la Longhouse

Vue depuis la fenêtre de la Longhouse.

Bungalow

Chambre du Bungalow

La kitchenette

Vue depuis la fenêtre du bungalow.

La terrasse du bungalow.

Coucher de soleil sur Singai.

 

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UNE RIVIERE CLAIRE ET LIMPIDE A BORNEO: J’Y SUIS ALLEE.

Le pont en bambou du Kampung Bidayuh de Senah Rayang

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Depuis mon siège de passagère, je vérifie le compteur: 10km depuis le fameux village Bidayuh de Annah Rais. Nous tournons à droite en direction de Kampung Rudan Rayang et Senah Rayang. C’est à ce dernier que nous nous rendons. Danson, mon chauffeur tatoué fait preuve d’un don certain pour les tournures de phrases inoubliables : « If lama on this road, no need drink beer, I mabuk free » (Si la route est longue, pas besoin de boire de la bière, je serai saoul gratis.) Il a raison, c’est une route à virages, qui se tortille à travers un paysage de jungle et de collines verdoyantes entrecoupées de falaises calcaires érodées par des millions d’années de pluies tropicales. Il y a des grottes dont certaines sont connues des habitants pour leurs nids d’hirondelles précieux.
A notre gauche, le village apparait dans la vallée. Même de loin, Senah Rayang a l’air joli et propre. Au delà des toitures aux tons gris-bleu, les collines semblent avoir été modelées pour protéger le village sans l’étouffer. Au bas de la pente nous traversons un pont en planches ; c’est vraiment ravissant. Danson se souvient de sa dernière visite, il y a environ deux ans lorsque la route n’était pas encore goudronnée et que la boue épaisse et glissante rendait l’accès difficile, en descente comme en cote.
Nous nous arrêtons chez le Ketua Kampung (Ketua = Tête et Kampung = Village), le chef du village. Il nous apporte quelques boites de Malta pour les hommes. Il nous explique qu’il est musulman, qu’une grande partie des villageois a été convertie à l’Islam quand ses parents étaient encore jeunes, il y a une trentaine d’années. C’est ainsi que dans ce village Land Dayak de 600 habitants on prie à la mosquée et à l’église anglicane qui est en phase de reconstruction.
Une fois de plus, j’ai suivi Swee Ann, mon mari et la délégation du Sarawak Rivers Board. Un diner a été prévu qui sera suivi d’une séance audio-visuelle dans la salle des fêtes. Une équipe d’experts répondra aux questions des villageois sur la reproduction des poissons dans leur environnement naturel et sur le tourisme, à présent que la route est bonne, que la rivière est propre et qu’un programme de logement chez l’habitant a été homologue par le ministère du tourisme.
Danson s’est porté volontaire pour me guider à travers le village ; il semble aussi déterminé à devenir mon directeur de la photographie : « Viens ici ; regarde par ici ; good photo ! non pas ici ; ici. Yes ! » Il a raison, la vue est magnifique depuis le pont classique recouvert de planches avec en face et en amont sur la Sungai Sungan (la rivière Sungan) qui roule des flots limpides, un autre pont en bambou traditionnel des bidayuhs.
Danson est désormais impatient de me guider à travers les rues étroites, de me faire visiter la longhouse d’origine, de me mener à la cascade naturelle… C’est vrai que le village, les enfants et les habitants que j’ai déjà rencontrés sont charmants mais j’ai envie de m’arrêter et de passer un moment ici ; un moment de bonheur.
Si nous ne faisons pas attention, l’eau propre sera bientôt chose rare sur notre bonne planète. Déjà, en Afrique, 300 million de gens souffrent et meurent même par manque d’eau pour boire et pour irriguer les terres. Ici, à Bornéo, l’eau semble tomber et couler en abondance, rendant la vie plus facile et il en a toujours été ainsi, jusqu’à ce que vienne l’ère du plastique ; non recyclable, non dégradable, qui a suivi les débris biodégradables dans nos rivières. Tout cela est du à de mauvaises habitudes, comme le fait de jeter des sachets ou des boites vides au lieu de les porter jusqu’à une poubelle, ou encore de jeter ses ordures dans la rivière qui les fera disparaitre (en les emportant vers un autre village). C’est bien pour tout cela que les campagnes d’information et l’éducation des habitants des villages riverains est d’importance primordiale. Les programmes de conservation des rivières du Sarawak ont réussi à tourner les aiguilles à l’envers de quelques vingt cinq ans en arrière à Senah Rayang où la rivière est enfin redevenue une métaphore de vie.

Au dessous de moi, dans la rivière, des enfants s’amusent à sauter dans l’eau et à s’arroser ; ils veulent mon attention et ils éclatent de rire. Ils n’ont pas à se soucier de l’avenir de leur village à présent que leurs parents ont appris la leçon du respect de l’environnement, de leur héritage : des poissons dans la rivière, des oiseaux qui se nourrissent de poissons, toutes sortes d’animaux et de créatures en fait, et des cultures saines et bien arrosées.
Je retrouve Rosli, le chef du village. Il me demande de lui donner des conseils pour ne pas décevoir les touristes. Je suis ravie de lui citer une liste d’activités comme la visite d’une classe d’école, le trekking dans la jungle à la recherche de plantes, la chasse ou même la chasse aux insectes nocturnes ; des leçons de cuisines (les femmes sont bonnes cuisinières) et bien sur la baignade dans la rivière ou à la cascade. Pourtant, ce qui charmera le plus les visiteurs, c’est tout simplement la gentillesse des habitants et l’amour et le respect qu’ils ont pour leur village.
Kampung Senah Raya m’a tout à fait séduite et à dire vrai je m’y installerais bien pour écrire au bord de l’eau et me rafraîchir dans la rivière entre deux paragraphes. Il ne manque plus que l’internet et je déménage !


 

COMMENT SE RENDRE A SENAH RAYANG:
Au départ de Kuching, prendre la direction de SERIAN sur 10 miles.
A Kota Padawan (ancien « Tenth Mile Bazaar ») prendre la direction d’ ANNAH RAIS.
Au croisement d’Annah Rais (Annah Rais Home Stay est à droite) continuer tout droit direction JALAN KUCHING SERIAN.
Continuer sur 5km puis tourner à droite (tout droit = Jalan Kuching Serian)
En chemin vous verrez un panneau “BUKIT NANAS” et “SEMERU”
A 7km d’ Annah Rais traverser KAMPUNG DUNUK.
A 10km d’ Annah Rais, suivre le panneau: KG RUDAN RAYANG – KG SENAH RAYANG. Encore 3.2km et vous serez enfin à KG SENAH RAYANG (sur votre droite).

CONTACTS POUR CHAMBRE D’HOTES:

Mon Histoire En ebook

email M. Amin Bin Abdullah amina1@sarawak.gov.my

Telephone: M.Johari (60) 14 692 1075 

à partir de la  Malaisie: 014 692 1075

Les photos:

La jolie route qui mène à Kampung Senah Rayang

La jungle

“un paysage de jungle et de collines verdoyantes entrecoupées de falaises calcaires érodées par des millions d’années de pluies tropicales.”

Le village de Senah Rayang

Le pont à l’entrée de Kampong Senah Rayang

Rosli, le chef du village compose sa mise avant la photo.

Le chef du village nous a reçus chez lui. Nous avons admiré les médailles et les trophées sportifs au tour de la télé et l’expo de photos de famille.

Le petit magasin du village fait partie de la maison

La longhouse d’antan tient toujours sa place au sein du village et elle est encore habitée et recoit la télé!

La verandah commune à l’intérieur de la longhouse.

La terrace extérieure de la longhouse, tous ces bambous doivent être remplacés régulièrement.

Dans la cour de l’école, on a construit une maison traditionnelle pour que les enfants n’oublient pas. Ils peuvent jouer à l’intérieur.

2012 La nouvelle génération

Ruelle d’un joli village

Promenade dans le village

Fenêtre de cuisine

Un joli mimine bien nourri au poisson de la rivière?

On se croirait presque au Farwest plutôt qu’au Far East non ?

Dans le village

L’étendage mode Sarawak.

Les jardins de Senah Rayang.

Le bambou s’utilise partout.

La promenade à travers les jardins est un véritable plaisir.

Marches taillées dans du bois de fer.

Au coin d’une ruelle, un grand bouquet d’orchidées !

En attendant le nouveau clocher.

Provision de bûches et panier.

L’incinérateur du village, pour papiers et cartons.

Le pont conventionnel depuis lequel j’ai photographié le pont en bambou.

L’eau claire de Sungai Sungan.

Les enfants qui jouent dans la rivière.

La rivière Sungan sera son héritage.

Comment préparer un banquet : un bon feu et des marmites géantes déjà noircies.

Des pousses de bambou en sauce, des feuilles de tapioca, du bœuf sauce Rendang, du poulet grillé façon Senah Rayang, poisson grillé et servi dans une grande feuille d’arbre…. Et du riz bien sur. Les femmes sont bonnes cuisinières et prêtes à partager leurs recettes avec les visiteurs.

Les enfants étaient invités à la présentation audio-visuelle.

Le soleil se couche en beauté sur Senah Rayang où j’ai passé une merveilleuse journée.

 
2 Comments

Posted by on April 23, 2012 in Decouvrez Borneo

 

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